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Projet de Val-Jalbert: La région refuse de se voir imposer une vision montréalaise du développement énergétique

Mardi le 19 février 2013
Projet de Val-Jalbert: La région refuse de se voir imposer une vision montréalaise du développement énergétique

«Le projet de minicentrale hydroélectrique de la rivière Ouiatchouan à Val-Jalbert est devenu le symbole d’une bataille que mène un fort courant écologiste et intégriste de la Métropole visant à imposer au gouvernement du Québec une vision du développement énergétique qui bafoue celle de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, des régions-ressources et du reste de la province.»

Telle est la lecture effectuée par M. Denis Taillon, président et porte-parole de la Société de l’énergie communautaire du Lac-Saint-Jean, responsable de l’étape du développement du projet de minicentrale à Val-Jalbert. «L’acharnement et l’insistance démontrés par Fondation Rivières et ses alliés, comme Paul Piché et Amir Khadir, pour miner la crédibilité du projet et de ses promoteurs en utilisant des arguments fallacieux, allant jusqu’au mensonge, illustrent à quel points ces gens sont prêts à tout pour empêcher l’émergence d’un modèle de production d’énergie communautaire comme celui proposé par Val-Jalbert.»

Ces charges guidées par l’énergie du désespoir, alors que les travaux sont déjà débutés, incitent M. Taillon à pousser plus loin la réflexion : «Est-ce que Fondation Rivières et ses porte-voix souhaitent, en s’attaquant de façon aussi vicieuse au projet de Val-Jalbert, anéantir la filière de l’énergie communautaire et la petite hydraulique afin d’éviter d’avoir des exemples tangibles d’un succès qui pourrait devenir LA référence au Québec et une avenue de développement profitable et durable pour l’ensemble des régions? Serait-il possible aussi qu’on veuille créer une diversion avec le projet de Val-Jalbert afin de garder toute l’attention médiatique sur ce dossier plutôt que d’élargir le débat des surplus énergétiques sur l’ensemble des filières alors qu’il est démontré que les petites centrales hydroélectriques figurent parmi les sources d’approvisionnement les moins coûteuses actuellement? Est-ce que ces organismes écolos ont peur que l’analyse se porte sur la filière éolienne, dont ils assurent vigoureusement la promotion comme alternative à l’hydroélectricité, mais qui se révèle plus coûteuse dans un contexte où le débat fait rage sur les surplus d’Hydro-Québec?» 

Projet de Val-Jalbert: Le certificat d'autorisation est délivré par le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs

Mardi le 12 février 2013
Projet de Val-Jalbert: Le certificat d'autorisation est délivré par le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs

La Société de l’énergie communautaire du Lac-Saint-Jean confirme aujourd’hui qu’elle a mené à terme l’ensemble des démarches permettant à Énergie Hydroélectrique Ouiatchouan s.e.c. d’obtenir les autorisations nécessaires pour lancer les travaux de construction du projet de minicentrale hydroélectrique de 16 mégawatts sur le site du Village historique de Val-Jalbert. Pendant l’avancement des travaux, d’autres autorisations seront émises par les autorités gouvernementales.

L’émission du certificat d’autorisation du ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, dernière étape de la procédure d’évaluation et des impacts sur l’environnement incluse dans la Loi sur la qualité de l’environnement du Québec, signifie la fin du mandat de développement du projet qui avait été confié à la Société par ses partenaires. Ce dernier, rappelons-le, s’est amorcé le 30 juin 2010 avec la confirmation, par Hydro-Québec, que le projet de Val-Jalbert avait été retenu en vertu du Programme d’achat d’électricité de 150 MW provenant de petites centrales de moins de 50 MW et moins. 

«Je crois que la Société peut dire mission accomplie pour avoir mené à terme les étapes de développement de ce projet. La route fut longue et parfois difficile, mais la réception du certificat d’autorisation final vient confirmer que la Société a su franchir les différentes étapes à la satisfaction des ministères concernés», admet Denis Taillon, président du conseil d’administration et porte-parole.

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